Interview du principal "Mpiantsa" de Man'Dam
Avec des mots simples, Man’Dam prône la poésie de rue en racontant ce qui se passe dans la société et en disant tout haut ce que les autres pensent tout bas. Depuis son premier single, Ambohimadizina, Man’Dam suscite de plus en plus l’intérêt du public. Alors, pour en savoir plus sur ce groupe hors du commun, Tananalife a mené sa petite enquête. Aussi, nous sommes allés voir Tom, le principal “Mpiantsa” de Man’Dam.
Peux-tu nous raconter comment le concept de créer Man’Dam est né ?
L’aventure a commencé il y a deux ans suite à une idée de la maison de production Be Mozik. A l’époque, elle m’a demandé si je pouvais prêter ma voix à ce nouveau concept. Bien sûr j’ai accepté et c’est ainsi que suite à 2 ans de préparation et 10 mois de studio, Poezia Project a pu voir le jour.
Parle-nous un peu de Man’Dam, comment qualifierais-tu votre genre musical ?
Man’Dam comme son nom l’indique est un genre musical qui se rapproche du rap mais en étant plus soft et calme avec des mots simples et que tous comprennent. Il est à noter que le but même de Man’Dam est de parler de ce qui se passe dans la société malagasy et de transmettre des messages aux malgaches. Pour se faire, on a combiné de la poésie et de la musique et on a obtenu de la poésie de rue. Quant au groupe, il est composé de 4 musiciens : Miora, Roger, Mika et Raintelo, 2 mpiantsa : Bôjim et moi-même et de Samoela qui est l’auteur-compositeur.
Quels sont les projets de Man’Dam pour cette année ?
Man’Dam marche selon les demandes de ceux qui partagent le même feeling que nous. Nous n’avons pas de tournée de prévue mais si des scènes de poésies ou des évènements de ce genre sont organisées, nous participerons volontiers. Man’Dam est tout simplement un feeling qu’on partage avec les amateurs alors si l’occasion de se réunir avec eux se présente à nous, nous la saisirons avec plaisir.
En attendant pour le plus grand plaisir du public qui l’attendait depuis longtemps, Man’dam sera en concert le vendredi 10 septembre prochain au CCAC à partir de 19 heures.

