Une vision élargie pour 2010
Tananalife (Tnlf) : Quels vont être les lignes directives de l’association pour 2010 ?
Juliette Lalamanana (J. L.) : D’abord appuyer les formations pour garder la ligne « Haut de gamme » de nos produits et attirer plus d’adhésion au sein de l’association.
Tnlf : Par quelles voies entendez-vous élaborer cette stratégie ?
J. L. : En terme de formation, l’association « Prosperer » spécialisée dans les micro – entreprises en zone rurales soutient nos efforts en assurant les formations.. De notre côté, nous élargissons les centres d’exposition pour attirer les femmes à se joindre à nous. A part Antananarivo, nous exposerons aussi à Antsirabe et à Manakara.
Tnlf : Vos expositions se limiteront à Madagascar ?
J. L. : Non, pour la première fois cette année, nous essayerons d’organiser une exposition dans la zone Océan Indien pour faire connaître notre label dans les îles sœurs.
Tnlf : Combien de femmes font parties de l’association actuellement ?
J. L. : 7 pour l’instant. La majorité vient de la capitale et nous souhaitons atteindre une trentaine d’ici la fin de l’année. Une dizaine d’Antsirabe et une dizaine de Manakara.
Tnlf : Quels vont être les domaines de formation ?
J. L. : Le perfectionnement en terme de production de miel, le travail de la soie, la broderie, la vannerie et les bijoux.
Tnlf : En terme d’exportation, quelles sont vos potentialités ?
J. L. : C’est une des raisons qui nous poussent à cibler le label « Haut de gamme ». Actuellement, 20% de nos produits seulement intéressent le marché local. 80% de notre marché est acheté par les touristes, les malgaches de passage à Madagascar ou l’exportation.
Propos recueillis par Renée Raza

